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Prix de l’espoir Peggy Truscott 2010
  • Vous connaissez une personne ou un groupe de personnes dont l’action bénévole communautaire pour appuyer Cancer de l’ovaire Canada mérite d’être soulignée? Vous pouvez proposer une candidature pour le Prix de l’espoir Peggy Truscott 2010.
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  • Vous avez du 1er avril au 31 mai pour soumettre les dossiers de candidature, et le récipiendaire du prix sera annoncé à la fin de juin. Le prix sera remis le 12 septembre 2010, à la Randonnée de l’espoir Winners, dans la ville la plus près du domicile de la personne qui recevra ce prix.
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  • Le Prix de l’espoir Peggy Truscott a été créé en 2003 en mémoire de Peggy Truscott, une personne formidable dont l’engagement et le travail auprès de Cancer de l’ovaire Canada ont permis de léguer un héritage précieux à tous ceux qui œuvrent dans le domaine du cancer de l’ovaire. Peggy Truscott, fondatrice de la Randonnée de l’espoir Winners et bénévole dévouée, a été membre du comité d’administration de l’organisation.

Bénévoles : de la compassion à l’action

30 mars 2010



« Nos bénévoles ont tous adhéré à cette cause louable, qu’il s’agisse de survivantes du cancer de l’ovaire, de membres de la famille, d’amis, de professionnels de la santé, d’étudiants ou de simples citoyens. »        

 

À l’approche de la Semaine nationale de l’action bénévole, qui aura lieu du 18 au 24 avril 2010, Cancer de l’ovaire Canada désire souligner le travail de plus d’un millier de bénévoles au pays. « Les bénévoles sont les mains et le cœur de notre organisation. Sans ces gens extraordinaires, qui donnent généreusement de leur temps et mettent à profit leur talent et leur passion, nous ne pourrions tout simplement pas progresser aussi rapidement vers notre but, qui est de vaincre le cancer de l’ovaire », confie Elisabeth Ross, directrice générale de Cancer de l’ovaire Canada.

« Nos bénévoles ont tous adhéré à cette cause louable, qu’il s’agisse de survivantes du cancer de l’ovaire, de membres de la famille, d’amis, de professionnels de la santé, d’étudiants ou de simples citoyens. » Les bénévoles de Cancer de l’ovaire Canada assurent la mise en œuvre des programmes de sensibilisation et de formation, la prestation de services administratifs et de communications, et contribuent à la collecte de fonds grâce aux activités organisées à l’échelle nationale et au sein des collectivités. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez la section offres de bénévolat et remplissez une demande en ligne.
 

Chapeau à tous les bénévoles!

Les bénévoles ont tous quelque chose à raconter de remarquable à propos de leur collaboration à Cancer de l’Ovaire Canada et de l’importance de cet engagement dans leur vie. Trois bénévoles ont accepté de faire part de leur expérience à nos lecteurs.
 

Isabel Massey, Montréal (Québec)

« Beaucoup de gens refusent de faire du bénévolat parce qu’ils ont peur que ce soit trop exigeant. Moi, je trouve ça très stimulant, parce qu’y a tellement à accomplir pour cette cause, dit Isabel Massey, consultante en communications, mère de deux enfants, et coprésidente de la Randonnée de l’espoir 2010 à Montréal. »
Isabel a été recrutée l’an dernier par une collègue pour la Randonnée de l’espoir de Montréal. Lorsque l’un des postes de coprésidente s’est libéré, on lui a demandé de prendre la relève.
« C’est vraiment agréable, et pour moi, ce n’est pas vraiment du travail – c’est quelque chose que l’on accepte de faire et qui mène à beaucoup de possibilités et d’expériences », ajoute Isabel. Elle ne tarit pas d’éloges pour l’équipe avec qui elle travaille à Montréal, une équipe solide grâce à qui les femmes du Québec seront sensibilisées aux signes et symptômes de la maladie. Le cancer de l’ovaire, malheureusement, n’a pas autant de visibilité que les autres types de cancer.
« J’admire énormément les gens qui ont lutté contre le cancer de l’ovaire et se sont investis pour que les choses s’améliorent pour toutes les autres femmes qui auront à lutter contre la maladie. C’est pour moi une grande source d’inspiration. »
 

Manav Vyas, Toronto (Ontario)

L’an dernier, Manav Vyas arrivait au Canada, avec en main un diplôme de médecine de son pays d’origine, l’Inde. L’une des premières choses qu’a faites ce jeune homme de 23 ans a été de devenir bénévole pour Cancer de l’ovaire Canada.
Manav tenait ainsi une promesse qu’il avait faite en mémoire d’une jeune femme atteinte d’un cancer de l’ovaire qu’il avait rencontrée durant son internat. « L’histoire de cette jeune femme s’est terminée de façon tragique, et je m’étais promis de faire quelque chose d’utile à propos de cette maladie. »
Récemment, Manav a reçu la formation qui lui permettra d’animer le programme de sensibilisation « Comment relever le défi d’une maladie sournoise » et il a très hâte de faire son premier exposé. À l’automne, il s’installera à London, en Ontario, pour poursuivre sa maîtrise et compte bien pouvoir donner ce cours là-bas. Il a également collaboré à des exposés et à des événements spéciaux où il a tenu des stands d’information.
Manav se dit « honoré de faire ce travail pour Cancer de l’ovaire Canada et invite les hommes, mari, fils, frère ou père, à devenir bénévoles pour témoigner leur appui aux femmes de leur vie. »
 

Anne Chase, Régina (Saskatchewan)

Anne Chase, une survivante du cancer de l’ovaire depuis 12 ans, a fait de son bénévolat contre le cancer de l’ovaire un emploi à temps plein.
Chaque semaine, elle consacre 40 heures à animer les programmes « Comme relever le défi d’une maladie sournoise » pour sensibiliser les femmes en santé, « Les survivantes, source d’apprentissage pour les étudiants » qui s’adresse aux étudiants en médecine et en sciences infirmières, à animer un groupe de soutien de survivantes en Saskatchewan et à siéger, à titre de survivante, au conseil d’administration de Cancer de l’ovaire Canada.
C’est à l’âge de 57 ans qu’Anne a reçu un diagnostic de cancer de l’ovaire de stade I, ce qui en fait l’exception à la règle puisque la maladie est le plus souvent diagnostiquée aux stades avancés, alors que le taux de survie est d’aussi peu que 20 %.
« Je me suis dit que je n’étais pas restée sur Terre pour rien, alors j’ai décidé de m’engager et de faire tout en mon pouvoir pour aider celles qui n’ont pas eu autant de chance que moi, » dit-elle. Anne a beaucoup d’enthousiasme quand vient le temps d’apprendre aux femmes à reconnaître les signes et symptômes du cancer de l’ovaire, dans le cadre du programme « Comment relever le défi d’une maladie sournoise », parce qu’elle avoue qu’elle ignorait tout de la maladie lorsqu’elle a été diagnostiquée.
Même après 10 ans de bénévolat, Anne demeure toujours aussi engagée envers cette cause. « Tant que je pourrai le faire, je vais continuer », dit-elle. Anne, qui a deux enfants et quatre petits-enfants, avoue que ce travail lui procure une grande satisfaction.