Des enfants de partout au Canada appuient la cause de vaincre le cancer de l’ovaire en sensibilisant la population à cette maladie et en recueillant des fonds de façon unique et significative pour eux dans leurs collectivités. Voici quelques exemples touchants :
West Hants, Nouvelle-Écosse
Cassidy Barker, âgée de dix ans, a accompagné sa grand-mère, l’infirmière Cheryl Barker, dans sa campagne de porte-à-porte pour faire connaître le cancer de l’ovaire en septembre, mois national de sensibilisation au cancer de l’ovaire. Elles en ont profité pour porter leurs T-shirts de la Randonnée de l’espoir Winners afin de promouvoir la Randonnée de septembre.
« Notre principale préoccupation était d’informer les épouses, les mères, les filles et les sœurs au sujet des symptômes précurseurs du cancer de l’ovaire », explique Cheryl. Ce duo dynamique a suscité des conversations au sujet de la maladie dans la collectivité et a distribué 500 feuillets d’information de Cancer de l’ovaire Canada.
« C’était intéressant. J’ai compris que c’est sérieux, ce n’est pas une blague, il faut être vigilant! », ajoute Cassidy. « Je ne souhaite à personne de ma famille d’être atteint du cancer de l’ovaire. Pensez-y… ça ne gâchera pas votre vie de réfléchir un peu, d’être vigilant, d’en parler à vos amis et aux membres de votre famille et, si vous avez des inquiétudes, d’en parler à votre médecin de famille. » Que de sages paroles!
Légende : Christy Marsters/Transcontinental Media
Lumsden, Saskatchewan
Lorsqu’Emily Pletz, élève de sixième année, a lu l’histoire d’une survivante du cancer de l’ovaire dans le journal local de Lumsden, en Saskatchewan, elle a tout de suite su qu’elle venait de trouver le sujet de son projet pour l’Expo-Science de son école. Emily a fait des recherches sérieuses, elle a conçu un questionnaire qu’elle a distribué à 68 femmes, dont elle a analysé les résultats; elle a étudié les rapports publiés dans les médias au sujet de cette maladie, en plus d’interviewer plusieurs survivantes du cancer de l’ovaire; elle a également communiqué avec Cancer de l’ovaire Canada pour obtenir de plus amples renseignements.
Avec son projet, Emily a remporté le premier prix de son école primaire, ce qui lui a permis de se rendre aux finales régionales dans une école secondaire de la ville voisine de Balgonie, en Saskatchewan, où elle a remporté le deuxième prix. « Ma recherche m’a permis de découvrir que le cancer de l’ovaire est difficile à diagnostiquer et qu’il passe souvent inaperçu », explique Emily. Je voulais en apprendre davantage au sujet du cancer de l’ovaire, de ses signes et de ses symptômes et savoir combien de personnes sont touchées par cette maladie et dans quelle mesure la maladie peut passer inaperçue. »
Le travail acharné d’Emily lui a permis de sensibiliser ses camarades de classe et leur famille, ses professeurs et ceux et celles qui ont visité l’Expo-Science et qui ont vu la couverture média du projet d’Emily.
Calgary, Alberta
Il est évident que Noah Pilon et Sarah Kennelly de Calgary, en Alberta, tous deux âgés de onze ans, ont été profondément marqués par l’engagement de leurs mères à la cause de vaincre le cancer de l’ovaire. Durant la dernière fin de semaine du mois d’août, juste avant le début des classes, cette équipe dynamique a consacré ses derniers moments de liberté à sensibiliser la population au cancer de l’ovaire et à recueillir des fonds pour la Randonnée de l’espoir Winners de Calgary.
Noah et Sarah ont installé un kiosque à limonade sur le trottoir et ils ont recueilli 114 $ en trois heures à peine! Ça fait beaucoup de limonade!
« Ça me rend heureux de recueillir de l’argent pour des gens qui ont le cancer de l’ovaire et d’aider à sauver des vies », affirme Noah.
Noah est le fils de Michelle Pilon, directrice régionale pour l’Ouest de Cancer de l’ovaire Canada et Sarah est la fille de Wendy Kennelly, la coprésidente de la Randonnée de Calgary. Des mamans fières? Plus que jamais!
Et à Calgary…
La fierté intergénérationnelle est à la base des histoires d’enfants que nous avons reçues de Calgary. Et nul ne pourrait être plus fier que Murray McCann de son petit-fils Andrew McCann.
Lorsque cet élève de 7e année a eu onze ans, il a reçu des cadeaux en argent d’une valeur totale de 1000 $. Andrew a alors proposé une idée à son grand-père et à son père : donner l’argent à la Fondation de la famille McCann pour le remettre à Cancer de l’ovaire Canada en mémoire et en hommage à sa grand-mère Myrna McCann, qui est morte de cette maladie en 2001.
« Je savais que si j’achetais quelque chose immédiatement, je pourrais m’amuser pendant un certain temps, mais par la suite, quand je ne m’en servirais plus, ça n’aurait plus de signification », explique Andrew. « Par contre, je me souviendrai toujours de ce don comme d’une bonne action que j’ai faite. »
Andrew avait seulement quatre ans quand sa grand-mère est morte, mais il se souvient à quel point elle était généreuse et bonne. Il espère que son don contribuera à trouver un moyen de guérir le cancer de l’ovaire et à fournir de l’information et du soutien aux autres familles touchées par la maladie.
« Je suis tellement fier qu’Andy fasse preuve d’une telle compassion », affirme M. McCann, président d’Aristos Capital Corporation et de la Fondation de la famille McCann. « Mon épouse aurait également été très fière. Andy lui ressemble tout à fait. Il n’y en a pas deux comme lui. »