« Le projet en est encore à ses débuts, mais les premiers résultats sont encourageants », déclare Karen Cinq Mars, vice-présidente du marketing et de l’innovation commerciale chez Cancer de l’ovaire Canada.
Le Centre de connaissances en ligne sur le cancer de l’ovaire, disponible en français et en anglais, comprend quatre modules d’apprentissage et des questionnaires. Entre les mois de mai et d’octobre 2011, le public a consulté plus de 1100 modules d’apprentissage et questionnaires en anglais et plus de 420 en français. La moyenne des résultats aux questionnaires varie entre 50 et 85 %, la majorité des gens ayant obtenu au moins 70 % de bonnes réponses.
Les modules d’apprentissage et les questionnaires portent sur les facteurs de risques, les signes et les symptômes, le rôle de la génétique et la façon de réagir à la maladie. Le module le plus populaire, aussi bien en français qu’en anglais, est celui sur les signes et les symptômes.
« Les résultats obtenus à notre questionnaire sur les signes et les symptômes sont encourageants : plus des trois quarts des répondants ont répondu correctement », déclare Karen. « Comme il n’existe aucun test de dépistage du cancer de l’ovaire, il est extrêmement important d’en connaître les signes et les symptômes. »
Le Centre de connaissances s’ajoute au programme national de sensibilisation et d’éducation de Cancer de l’ovaire Canada, Cancer de l’ovaire : Savoir, c’est pouvoir, un programme diffusé en personne dans les lieux de travail et les centres communautaires de l’ensemble du Canada, qui comprend une vidéo de 10 minutes et une présentation animée par des bénévoles spécialement formés.
Le Centre de connaissances en ligne constitue « une alternative à nos très populaires séances du programme Savoir, c’est pouvoir », explique Karen. « Comme notre capacité à joindre le public en personne est limitée, nous tirons parti de la technologie moderne afin de passer notre message de sensibilisation de façon rentable. »
« Nous invitons tout le monde à consulter le Centre de connaissances et à faire connaître le site à leur famille, leurs amis et leurs collègues. Tant qu’il n’existera pas de test de dépistage précoce, la connaissance du cancer de l’ovaire est le meilleur outil à notre disposition. »